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Culture

10 livres sur le management et les RH à lire cet été (ou à la rentrée)

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par Fabien Soyez

L’été peut être la période idéale pour vous permettre de rattraper votre retard en matière de lecture d’ouvrages sur le management et les RH. Mais si vous ne voulez pas entendre parler du travail pendant vos vacances, vous pourrez toujours attendre la rentrée pour consulter cette sélection, parmi tous les livres que nous partageons avec vous dans chaque numéro, toute l’année.

 

« Bore-out / Brown out, c’est fini »

Par Florence Vertanessian de Boissoudy, éditions Jouvence, 128 pages, 6,90 euros.

Le bien-être au travail est devenu, en quelques années, une vraie question de société. Le mouvement a surtout fait naître la manifestation de certains maux vécus au travail. Parmi eux le bore-out (épuisement par l’ennui) ou encore le brown-out (perte de sens). Pour en finir, « Bore-out / Brown out, c’est fini » vous propose un programme de 10 jours pour retrouver confiance en vous grâce à des exercices d’ordre psychocorporel.

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« Le management bienveillant »

Par Philippe Rodet et Yves Desjacques, Eyrolles, 168 pages, 14,90 euros.

Cela peut sembler du bon sens, mais tous les managers ne font pas preuve de bienveillance avec leurs équipes. Dans « Le management bienveillant », Yves Desjacques, DRH du groupe La Poste, et le Dr. Philippe Rodet, à la tête du cabinet Bien-être et Entreprise et auteur d’un livre sur le sujet, nous expliquent comment et pourquoi les managers ont tout intérêt à adopter une attitude positive avec leurs collaborateurs.

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« Se dire la vérité en entreprise »

Par Jean-Jacques Montlahuc, Pearson, 119 pages, 19,50 euros.

Il n’est pas toujours facile de dire la vérité en entreprise. D’être complètement honnête avec ses collaborateurs. Parfois pour leur bien, mais aussi pour ne pas risquer de détériorer l’ambiance de travail. Dans cette perspective, Jean-Jacques Montlahuc, team-builder, formateur et conférencier propose, dans son ouvrage « Se dire la vérité en entreprise », une méthodologie pour générer une parole de vérité dans ses équipes. Il insiste sur le fait qu’il est aussi essentiel de la diffuser à la culture de l’entreprise avec « à la clé, des praitques collaboratives et une organisation plus performante », assure-t-il. L’ouvrage, qui se veut pratique et ludique, délivre des conseils pour enclencher une nouvelle posture managériale « où la parole libre est source d’intelligence collective ». Tout un programme.

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« Pour une fonction RH inspirante »

Par Michel Barabel, Eyrolles, 274 pages, 26 euros.

Michel Barabel est maître de conférences à l’université Paris-Est et professeur affilié à SciencesPo Executive Education. Dans le cadre de « Pour une fonction RH inspirante », réalisé par le collectif Reconquête RH, il a rassemblé et organisé les contributions de 31 DRH et ex-DRH. 15 experts et consultants RH. 9 représentants des parties prenantes de la fonction RH et 13 professeurs ou maître de conférences, sans compter celles de la blogosphère RH. Cet ouvrage a été rédigé par des experts de la fonction ressources humaines qui pensent que les attaques systémiques, auxquelles elle doit faire face, regroupées sous le terme « RH Bashing », appellent une réponse…

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« La comédie (in)humaine »

Par Nicolas Bouzou et Julia de Funès, Editions de l’Observatoire, 176 pages, 17 euros.

Est-ce à l’entreprise de faire le bonheur des salariés ? Les politiques de “bonheur au travail” sont-elles un progrès, ou une escroquerie ? Dans « La comédie (in)humaine », Julia de Funès, philosophe et diplômée en RH, et Nicolas Bouzou, économiste, dénoncent la “tragicomédie” du management actuel, et une injonction au bonheur néfaste, qu’il faut dépasser en rendant les salariés réellement autonomes.

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« Agilité, Management, Accompagnement »

Par Christophe Clavé, Éditions du Panthéon, 168 pages, 15,90 euros.

Dans un environnement bouleversé concernant le rôle des dirigeants, Christophe Clavé, fort d’une expérience de 25 ans en entreprise en tant que DRH, puis directeur général, entend démontrer de quelle manière le mentorat et le coaching sont devenus incontournables. Prenant en compte la diversité et la complexité des demandes, le manager se retrouve « à la convergence d’attentes toujours plus importantes qu’il lui est impossible de maîtriser parfaitement », décrypte l’auteur de « Agilité, Management, Accompagnement ». Il souhaite, à travers cet ouvrage, délivrer les clés pour faire du management une valeur ajoutée de l’entreprise.

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« Le Goût des autres »

Par Frédéric Fougerat, Éditions Bréal, 15 euros, 184 pages.

Alors que la posture de manager n’est pas toujours facile à endosser pour tout le monde, Frédéric Fourgerat, directeur de la communication du groupe Foncia et fort d’une longue expérience dans de grands groupes internationaux, partage ses recettes dans un ouvrage qui met les émotions au coeur de l’entreprise. « Le Goût des autres » regroupe une série de textes inspirés d’humeurs et de réactions vécues dans des environnements professionnels variés. Abordant des sujets aussi divers que le recrutement, la marque employeur, le management d’équipe, la place de la femme dans l’entreprise ou encore la lutte contre les discriminations, le livre entend nous faire prendre conscience que l’empathie et le goût des autres sont aussi des recettes de manager.

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« Alors, heureux ? »

Par Chereau, Pixel Fever Éditions, 88 pages, 23 euros.

À l’heure des Chief Happiness Officer, le bonheur est presque devenu une injonction. Comment cela vous n’êtes pas heureux ? Pas de problème, coachs et experts en tout genre sont là pour vous accompagner. Dans sa nouvelle BD, le dessinateur Antoine Chereau, que vous retrouvez dans chaque numéro de Courrier Cadres, livre son regard acéré sur cette quête du bonheur tant au plan personnel que professionnel. Coaching pour ressembler à quelque chose, Team building pour comprendre le sens du mot équipe, psychanalyse pour dire tout haut vos pensées secrètes, yoga, calinothérapie… Dans « Alors, heureux ? », il décortique à travers 87 saynètes cette recherche effrénée du bien-être… pour, à défaut de vous rendre heureux, au moins vous faire rire !

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« L’entreprise inspirante »

Par Jean-Noël Gaume, Éditions Kawa, 225 pages, 23,95 euros.

Destiné aux entrepreneurs, dirigeants, managers ou encore coachs qui ont pour ambition de développer un management moderne, collaboratif, « L’entreprise inspirante » souhaite donner des clés concrètes « pour que les decénnies à venir soient celle de l’abondance pour des générations libres, épanouies, professionnelles, solidaires, heureuses, qui pourront impacter le monde en ayant intégré un altruisme comme nulle part ailleurs (…) », annonce la 4e de couverture. Un ouvrage qui entend, notamment, réconcilier les intérêts de l’entreprise et des personnels, le travail et le plaisir, l’argent et le bien-être, l’engagement professionnel et la qualité de vie personnelle.

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« Les 7 sens ou l’essence de l’entreprise »

Par Raphaëlle Laubie, Philippe Wattier et Véronique Morali, L’Archipel, 256 pages, 20 euros.

À l’heure où la quête de sens au travail est au centre des préoccupations en entreprise, cet essai propose de retrouver l’humain à travers ces machines parfois très lourdes. S’appuyant sur des contributions d’entrepreneurs ou de responsable RH qui évoquent des problèmes auxquels ils ont été confrontés, « Les 7 sens ou l’essence de l’entreprise » propose d’opérer un retour aux sources de l’entreprise en s’appuyant sur ses propres sens.

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« Le jour où je ne serai plus curieux, je ne serai plus un artiste »

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INTERVIEW

Quand il arrive dans la pièce, le bonhomme impressionne. Sting, l’homme qui a vendu plus de 100 millions d’albums, apparaît tranquille, moulé dans un t-shirt blanc, affûté comme un jeune homme. « J’ai eu 68 ans la semaine dernière, mais j’ai toujours l’impression d’en avoir quatorze », plaisante le chanteur.

L’ancien leader de The Police a accepté de recevoir Europe 1, à quelques heures de son concert à l’AccorHotels Arena vendredi soir, coup d’envoi de sa mini tournée française, qui passera notamment par Orléans, Lille ou encore Bordeaux.

Après 45 ans de carrière, le dynamisme et la créativité du chanteur impressionne, quand beaucoup d’artistes pop-rock de sa génération ont succombé à leurs démons. « Je suis content d’être toujours là. Beaucoup de mes amis sont partis déjà. Alors il faut vivre les choses à fond. On ne sait pas ce qui peut se passer demain », relève-t-il. En mai dernier, Sting sortait My Songs, son quatorzième album studio depuis qu’il a lancé sa carrière solo au milieu des années 1980. « Je suis un travailleur, vraiment. J’aime travailler, gagner de l’argent, nourrir ma famille, payer des impôts et j’espère ne jamais m’ennuyer. »

« Je suis un artiste populaire, pas culte mais populaire »

Une vitalité qui ferait presque oublier que le chanteur est déjà sept fois grand-père. Rien que ça. « Certains sont trop jeunes pour savoir que je suis une rock-star, mais je ne me présente pas comme tel. Je suis juste le grand-père », sourit-il. « Pour moi, c’est très gratifiant de voir le public dans mes concerts, avec des gens très jeunes, d’autres de mon âge ou plus vieux. Il y a autant d’hommes que de femmes, avec un mélange de toutes les races, de toutes les orientations sexuelles. Je suis un artiste populaire, pas culte mais populaire. Ça a toujours été mon ambition et je profite de ce privilège. »

« Curieux du monde qui l’entoure », l’interprète de Roxanne refuse de vivre dans une bulle : « Le jour où je ne serais plus curieux, je ne serais plus un artiste », assure-t-il. Son acuité se porte notamment sur les sujets brûlants d’actualité, comme le Brexit. Le chanteur avait voté contre, et il n’a pas changé d’avis. Particulièrement impliqué dans la défense de l’écologie, Sting n’est pas resté insensible non plus au discours de la jeune Greta Thunberg. « Je pense que son courage et sa colère sont des armes très puissantes. Son discours aux Nations unies était extraordinaire », s’enthousiasme-t-il. « Il faut dire que ma génération a laissé tomber sa génération. On devrait tous se sentir coupable. J’ai déjà vécu l’essentiel de ma vie, pas elle, alors je comprends sa colère. Elle a raison. » De quoi, peut-être, inspirer un prochain titre.



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Niagara Wheatfield High School rape victim shares her story

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Le Brexit « distrait » des vrais problèmes du Royaume-Uni, s’indigne le réalisateur Ken Loach au Festival Lumière

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Aux yeux du réalisateur britannique Ken Loach, invité du Festival Lumière à Lyon, le Brexit est l’arbre qui cache la forêt.

Interrogé sur le Brexit, sur lequel doivent voter samedi 19 octobre les parlementaires de la Chambre des Communes britannique, Ken Loach, estime que la question qui occupe le Royaume-Uni depuis trois ans n’est qu' »une distraction » face aux dérives de l’ultralibéralisme.

Toujours aussi engagé, le cinéaste militant anglais, invité du Festival Lumière à Lyon, dont le dernier film Sorry We Missed You, sur l’uberisation, sort mercredi 23 septembre en France, juge que la « nécessité de se battre » n’a « jamais été aussi forte« . « Je pense que nous devons combattre cela de toutes les façons possibles, politiquement, en s’organisant, en comprenant les causes de ce qui ne va pas« , alors que cette « économie libérale de marché entraîne des baisses de salaires, des fermetures d’entreprises, du chômage, de l’insécurité et l’augmentation de la pauvreté dans de nombreux endroits« , a-t-il développé.

Le réalisateur britannique Ken Loach sur le tournage de son film « Sorry We Missed You » en 2019. (Copyright Joss Barratt)

« Nous devrions nous trouver renforcés par notre nombre. Nous sommes beaucoup et ils sont peu« , a-t-il martelé, estimant qu’il « y a de l’espoir« . « L’espoir c’est quand les gens se battent« , a-t-il dit lors de sa masterclass, où il dialoguait avec le directeur de l’Institut Lumière Thierry Frémaux et la députée de la France insoumise Clémentine Autain.

Pour cet inlassable combattant, face à cette lutte à mener, « le Brexit est une distraction« , car « les gros problèmes que nous connaissons alors que nous sommes dans l’Union européenne, ils seront toujours là quand nous la quitterons« . « Et si Boris Johnson est Premier ministre, les problèmes seront encore plus importants« .

L’Union européenne a donné son feu vert jeudi à un accord sur le Brexit négocié juste avant un sommet européen, mais le Premier ministre Boris Johnson va devoir batailler pour le faire accepter par son Parlement. Jeremy Corbyn, le chef du Parti travailliste, principale formation d’opposition au Royaume-Uni, a appelé les députés britanniques à le « rejeter« .

Alors que des élections législatives anticipées devraient avoir lieu dans les semaines ou mois à venir au Royaume-Uni, Ken Loach a estimé que le Parti travailliste « répond(ait) à ce dont les gens ont besoin« . « Ils ont besoin d’un système de santé, ils ont besoin d’emplois sûrs, ils ont besoin de savoir qu’ils peuvent planifier une vie digne« , a-t-il dit.

Dans Sorry We Missed You, film coup de poing en compétition au dernier Festival de Cannes, Ken Loach raconte l’histoire d’un couple, Ricky et Abby, parents de deux enfants, qui travaillent dur sans parvenir à se désendetter. Lassé d’enchaîner les jobs mal payés, Ricky achète une camionnette afin de devenir chauffeur-livreur à son compte, tout en étant embauché par une agence, un travail qui va le mettre encore un peu plus en difficulté.

Le Pacte

L’idée du film est venue à Ken Loach et son scénariste Paul Laverty alors qu’ils visitaient des banques alimentaires (qui fournissent des repas aux plus démunis) pour son précédent film, Moi, Daniel Blake, Palme d’or à Cannes en 2016.

« Il y avait des gens là-bas qui travaillaient, qui n’étaient pas juste des personnes sans emploi ou qui vivaient dans la rue, mais des travailleurs pauvres« , a-t-il raconté. « On s’est rendu compte que les deux tiers des nouveaux emplois de ces dix dernières années étaient des emplois précaires« . L’histoire de ces emplois, « c’est celle que nous voulions raconter, nous avons senti que c’était nécessaire« .

Pour Ken Loach, éternel défenseur des classes laborieuses, « un film qui est simplement de la propagande n’est pas un bon film« . Mais, « il y a un lien ombilical entre les joies, les tristesses et les difficultés de notre vie privée et la situation économique et sociale dans laquelle on se trouve« , a-t-il ajouté. « On ne peut pas couper le cordon« .



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