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Europe

Brexit : 10 personnalités clés des négociations

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18.10.2019

Léo Lictevout

Vingt-neuf mois ont passé depuis le déclenchement de l’article 50 du traité de Lisbonne, première étape formelle du divorce entre le Royaume-Uni et l’UE. Après d’intenses négociations, le gouvernement britannique et ses partenaires européens ont enfin trouvé un accord le 17 octobre, validé dans la foulée par le Conseil européen. Mais cette proposition doit encore être ratifiée par les parlementaires à Strasbourg et à Londres. Coup de projecteur sur 10 personnalités clés de ce feuilleton.

Crédits : Etienne Ansotte / Commission européenne | Ben Shread / Flickr Number 10 CC BY-NC-ND 2.0 | Jessica Taylor / Flickr UK Parliament CC BY-NC 2.0

1. Michel Barnier

Crédits : Etienne Ansotte / Commission européenne

Crédits : Etienne Ansotte / Commission européenne

Engagé pour l’Europe depuis qu’il a commencé la politique, Michel Barnier a occupé les postes de commissaire européen, ministre et eurodéputé. Fort de son expérience, il a été désigné par Jean-Claude Juncker négociateur en chef de la Commission européenne pour le Brexit. Il a été chargé de trouver des compromis et des solutions aux centaines de dossiers à traiter dans les négociations. A la suite du rejet par le Parlement britannique de l’accord négocié avec l’ancienne Première ministre britannique Theresa May, deux reports successifs furent accordés. Après l’adoption d’un accord par le Conseil européen, qui doit encore être validé par le Parlement britannique et le Parlement européen, Michel Barnier est invité par la nouvelle présidente de la Commission européenne à poursuivre les négociations avec les Britanniques. L’objectif :  dessiner la relation future entre le Royaume-Uni et l’Union européenne.

Les autres personnages clé de l’UE

Le président de la Commission européenne et ancien Premier ministre du Luxembourg, Jean-Claude Juncker, a également pris part aux négociations en rencontrant les chefs d’Etat et de gouvernement. Fervent partisan du maintien dans l’Union, il a participé à l’élaboration du premier accord avec l’ancienne Première ministre britannique Theresa May. A la suite au rejet du texte par les parlementaires britanniques, il a dans un premier temps refusé d’accepter de nouvelles concessions face à Boris Johnson. Artisan de la dernière version de l’accord, il a notamment pris position contre toute atteinte aux accords de paix irlandais et contre le retour d’une frontière physique entre les deux Irlande.

Jean-Claude Juncker est également soutenu dans sa démarche par le nouveau président du Parlement européen, David Sassoli, qui depuis son élection le 3 juillet 2019 a rappelé la fermeté et les exigences du Parlement quant à l’octroi d’un éventuel nouveau report de la date butoir du Brexit.
 
Enfin, le libéral belge Guy Verhofstadt est le coordinateur du groupe de pilotage du Parlement européen sur le Brexit. Fédéraliste et « némésis » des Brexiters au sein de l’hémicycle, il est connu pour ses discours virulents contre le leader du Brexit party, Nigel Farage. Il s’est notamment montré très critique sur l’absence de concessions offertes par le gouvernement de Boris Johnson.

 

2. Boris Johnson

Crédits : Ben Shread / Flickr Number 10 CC BY-NC-ND 2.0

Crédits : Ben Shread / Flickr Number 10 CC BY-NC-ND 2.0

Homme politique britannique, membre du Parti conservateur, Boris Johnson est aujourd’hui Premier ministre du Royaume-Uni. Après une carrière de journaliste et d’homme politique, il est élu en 2008 maire de Londres. Il se prononce pour la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne et devient le leader du mouvement « Vote Leave » au sein de son parti. Nommé aux Affaires étrangères, il succède à Theresa May comme Premier ministre le 24 juillet 2019 et prend la tête d’un gouvernement eurosceptique. Affirmant vouloir sortir de l’UE le 31 octobre coûte que coûte, il demande la suspension du Parlement début septembre 2019, afin d’éviter tout blocage si un no deal devait se produire, ce qui lui coûte sa majorité à la Chambre des Communes. Après l’annulation de cette décision par la Cour suprême du pays, il poursuit les négociations et obtient un compromis avec l’Union dans un accord dévoilé le 17 octobre, et adopté par le Conseil.

 

3. Jeremy Corbyn

Crédits : Jessica Taylor / Flickr UK Parliament CC BY-NC 2.0

Crédits : Jessica Taylor / Flickr UK Parliament CC BY-NC 2.0

Le chef de l’opposition et leader du parti travailliste britannique Jeremy Corbyn entretient le flou sur sa position face au Brexit. Député sans interruption depuis 1983, il apporte un timide soutien au maintien de son pays dans l’Union européenne, lors du référendum de 2016. Il s’oppose farouchement à une sortie sans accord, ce qui fait de lui l’un des plus vifs opposants à Boris Johnson à Westminster. Régulièrement critiqué au sein de son parti, Jeremy Corbyn milite en faveur de nouvelles élections, accompagnées d’un second référendum. Il refuse toutefois de prendre position pour l’une des deux options qu’il réclame : le maintien dans l’UE, ou un nouvel accord de sortie. A l’annonce du compromis trouvé le 17 octobre entre le gouvernement britannique et l’UE, Jeremy Corbyn a qualifié cet accord de « pire que les précédents (…). Il ne rassemblera pas le pays et doit être rejeté », a-t-il déclaré.

 

4. Stephen Barclay

Crédits : Etienne Ansotte / Commission européenne

Crédits : Etienne Ansotte / Commission européenne

Stephen Barclay est avocat, et a mené une courte carrière dans l’armée britannique. Ministre du Brexit depuis le 16 novembre 2018 sous le gouvernement de Theresa May puis de Boris Johnson, il est en charge de la préparation domestique du pays à la sortie de l’Union. Régulièrement envoyé à Bruxelles comme négociateur pour le compte du Royaume-Uni face à Michel Barnier, il succède à ce poste à Dominic Raab, artisan du premier « deal » négocié par Theresa May. Tenant d’une ligne plus ferme et refusant la plupart des concessions réclamées par l’Union, Stephen Barclay a participé à la rédaction de l’accord adopté jeudi 17 octobre par le Conseil européen.

 

5. Dominic Raab

Crédits : Lukasz Kobus / Commission européenne

Crédits : Lukasz Kobus / Commission européenne

Ce soutien actif du Brexit a été nommé en juillet 2018 Secrétaire d’Etat à la sortie de l’Union européenne au sein du gouvernement de Theresa May. Il succède à David Davis, ancien négociateur, qui reprochait à la Première ministre une position trop « douce » dans les négociations. Egalement en désaccord avec la position de Theresa May, il démissionne en novembre 2018. Il se présente en 2019 à la tête du parti conservateur, mais il est éliminé face à Boris Johnson qui devient Premier ministre. Ce dernier le nomme aux Affaires étrangères dans son gouvernement. En octobre 2019, il appuie le Premier ministre dans sa volonté de suspendre le Parlement, et dans ses négociations sur l’accord de sortie de l’UE, auquel il apporte son soutien.

 

6. Leo Varadkar

Crédits : Etienne Ansotte / Commission européenne

Crédits : Etienne Ansotte / Commission européenne

Elu Taioseach (chef du gouvernement) de la République d’Irlande le 14 juin 2017, Leo Varadkar avait successivement été en charge des portefeuilles de la Protection sociale, de la Santé et des Transports au sein des gouvernements précédents. Issu du parti de centre-droit Fine Gael, il est attaché depuis son investiture au respect de l’Accord du Vendredi-Saint et s’oppose résolument au retour d’une frontière entre les deux Irlande. Cette question étant au cœur des négociations sur le Brexit, son droit de veto au Conseil européen possède un poids particulièrement important dans les discussions entre les 27 et le Royaume-Uni.

Les autres chefs d’Etat et de gouvernement des 27

Au sein des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union, d’autres figures se démarquent par leur implication dans les discussions et leurs positions parfois tranchées.

Le président français Emmanuel Macron souhaite incarner une ligne de négociations ferme face aux Britanniques. Opposé à des reports inconditionnels du divorce dès le Conseil européen de mars 2019, il a, à plusieurs reprises, montré son irritation face à l’immobilisme du gouvernement britannique.

La chancelière allemande Angela Merkel, à l’inverse, s’est montrée partisane de plus de souplesse vis-à-vis du Royaume-Uni, et s’est prononcée en faveur des différents reports afin d’éviter à tout prix une sortie désordonnée. Elle a affirmé à plusieurs reprises vouloir maintenir des relations cordiales avec le Royaume-Uni après le Brexit.

Si le Premier ministre hongrois Viktor Orbán est lui à la tête de la mouvance populiste eurosceptique, il avait en 2016 soutenu le maintien du Royaume-Uni dans l’Union. Depuis attendu comme potentiel soutien d’un hard-Brexit, il a pour l’instant refusé de bloquer un report de la date butoir.

 

7. Jacob Rees-Mogg

Crédits : Ben Shread / Flickr Number 10 CC BY-NC-ND 2.0

Crédits : Ben Shread / Flickr Number 10 CC BY-NC-ND 2.0

Cet aristocrate londonien, connu pour ses positions ultra-conservatrices et eurosceptiques, est depuis l’entrée en fonction de Boris Johnson le leader conservateur de la Chambre des communes. Il est à la tête de l’influent European Research Group (ERG), un groupe de parlementaires partisans d’une sortie « dure » de l’UE, et a appelé les eurodéputés britanniques, au lendemain de leur élection en mai dernier, à mettre des bâtons dans les roues de la politique de l’Union. Soutien de Boris Johnson dans sa décision de suspendre le Parlement, il fait partie de son cercle rapproché de conseillers eurosceptiques. Bien que favorable à une sortie sans accord, il a toutefois décidé de soutenir le deal négocié par le Premier ministre, et a appelé les hard-brexiters à en faire de même.

 

8. Arlene Foster

Crédits : Kelvin Boyes / Flickr DUP Photos CC BY-NC-ND 2.0

Crédits : Kelvin Boyes / Flickr DUP Photos CC BY-NC-ND 2.0

La leader du parti unioniste démocrate nord-irlandais (DUP) depuis 2015 constitue un poids lourd des négociations internes sur le Brexit, et notamment sur l’épineuse question de la frontière entre l’Irlande du Nord (dont elle a été Première ministre en 2010, 2015 puis au cours de l’année 2016) et la République d’Irlande. Eurosceptique et unioniste, donc attachée à l’intégration complète de la province nord-irlandaise au reste du Royaume-Uni, elle s’est opposé depuis le début des négociations à toute différenciation juridique ou économique de l’Ulster par rapport au reste du pays. Son parti s’allie en 2017 aux conservateurs pour leur assurer la majorité absolue, ce qui lui confère un pouvoir de véto sur les négociations avec l’Union. Elle s’est opposée, dès sa publication, à l’accord entre Boris Johnson et l’Union européenne.

 

9. John Bercow

Crédits : Jessica Taylor / Flickr UK Parliament CC BY-NC 2.0

Crédits : Jessica Taylor / Flickr UK Parliament CC BY-NC 2.0

Issu du parti conservateur mais soutenu par les travaillistes, l’actuel speaker de la chambre basse du Parlement britannique est tenu à un devoir de neutralité. Sa gestion de l’agenda parlementaire et certaines prises de positions off le font toutefois apparaître comme un opposant au Brexit. Il a, depuis le référendum, tenu à faire valoir la voix du Parlement dans les négociations, parfois en opposition frontale au gouvernement. Spécialiste des manœuvres constitutionnelles, il a notamment permis en 2018 le vote du Parlement sur huit scénarios de Brexit, et, le 3 septembre dernier, autorisé le vote d’une motion (le Benn Act) imposant au Premier ministre Boris Johnson de réclamer un report du Brexit en cas de risque de no deal. Il s’est enfin illustré dans la fronde parlementaire lors de la décision de Boris Johnson de suspendre le Parlement, décision qu’il a qualifié de « violation du processus démocratique« . Il a annoncé démissionner de son poste de speaker avant le 31 octobre prochain.

 

10. Nicola Sturgeon

Crédits : Scottish Government / Flickr CC BY-NC 2.0

Crédits : Scottish Government / Flickr CC BY-NC 2.0

Nicola Sturgeon est une femme politique écossaise, élue cheffe du Parti national écossais (SNP) et Première ministre d’Ecosse, en 2014. Militante nationaliste de la première heure, Mme Sturgeon a vu dans le Brexit l’opportunité de remettre sur la table l’appartenance de l’Ecosse au Royaume-Uni. Farouchement opposée à un « hard Brexit » et irritée par les positions tranchées de Boris Johnson, la Première ministre écossaise avait demandé l’organisation d’un référendum sur l’indépendance de sa « nation constitutive » d’ici le début de l’année 2019. Un coup d’éclat qui n’a pas manqué de déstabiliser l’ex-Première ministre britannique Theresa May. Elle a depuis fait savoir qu’un tel processus ne serait enclenché qu’une fois le Royaume-Uni sorti de l’Union européenne, afin de ne pas perturber les négociations.

 

Bonus : Donald Trump
Crédits : Shealah Craighead / Flickr White HouseCrédits : Shealah Craighead / Flickr White House

Donald Trump est un homme d’affaire américain devenu le 45e président des Etats-Unis le 20 janvier 2017. Durant sa campagne, Donald Trump s’était réjoui de la victoire du camp des pro-brexit, tout en appelant de ses vœux un démantèlement de l’Union européenne. Donald Trump s’est imposé comme un allié de poids pour le Royaume-Uni, auquel il promet un accord commercial « fantastique » dès sa sortie de l’UE. Déjà proche de Theresa May, il entretient depuis juillet 2019 de bons rapports avec Boris Johnson. Les deux dirigeants sont souvent considérés proches pour leurs positions souverainistes communes.



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Ahh Valência, nem acredito que hoje já é meu último dia aqui 2 semanas se passa…

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Ahh Valência, nem acredito que hoje já é meu último dia aqui 😱 2 semanas se passaram, ao mesmo tempo que parece ter passado muito rápido, também parece que estou aqui ha 1 ano, de tanta coisa que estou fazendo! Quem também sente a mesma sensação quando viaja? Kkk já se foram 2 semanas de curso de espanhol com a @etcintercambio ,4h por dia de aula, achei que era muito no começo, mas é tão gostoso que passa voando! Sério, se você tem algum medo ou restrição de fazer um intercâmbio, já pode se jogar no mundo e ter uma das melhores experiências da vida! É demais ❤️ e ah Valência, nem sei dizer o quanto eu amei essa cidade, acho que vocês viram pelos stories ne? Continuem acompanhando que a próxima etapa da trip começa agoraaa! #viajandocomamor #etcintercambio 🇪🇸📌 ———————————————————————#beautifuldestination #español #brasileirosporai #spain🇪🇸 #viveelespañol #shotoniphone #amoviajar #visitvalencia #cursodeidiomas #comunitatvalenciana #destinosesonhos #intercambio #travelblog #awesomelifestyle #colosseo #traveling #travels #traveler #comunidadvalenciana #europe #europa #eurotrip #espana #espanha🇪🇸 #valenciaspain #valencia



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Europe

L’opération reconquête de Von der Leyen

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La future présidente de la Commission européenne multiplie les contacts avec le Parlement européen pour essayer de construire une majorité stable.

Par Virginie Malingre Publié hier à 21h39

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Ursula Von der Leyen a été invitée à participer à la réunion des chefs d’Etat et de gouvernement, jeudi 17 et vendredi 18 octobre. JOHN THYS / AFP

C’était son premier sommet européen. Ursula von der Leyen n’a pas encore pris la tête de la Commission, mais elle avait été invitée à participer à la réunion des chefs d’Etat et de gouvernement, jeudi 17 et vendredi 18 octobre.

Une première immersion pour celle qui, d’ici quelques semaines, remplacera Jean-Claude Juncker. Mais les Etats membres en ont aussi profité pour entendre Mme Von der Leyen sur la manière dont elle voit ses cent premiers jours à la tête de l’exécutif communautaire. Car ses débuts n’ont pas été convaincants et ils avaient sans aucun doute des messages à lui faire passer pour la suite.

Alors que le Parlement européen n’a validé sa nomination qu’à une très courte majorité le 16 juillet, elle a par ailleurs dû renoncer à trois de ses commissaires – le Hongrois Laszlo Trocsanyie, la Roumaine Rovana Plumb et la Française Sylvie Goulard –, après l’examen de leur candidature par les eurodéputés.

En ces deux occasions, la majorité politique que Mme Von der Leyen pensait avoir constituée autour de trois groupes politiques – les conservateurs du PPE, les sociaux-démocrates des S&D et les libéraux de Renew (dont la liste macroniste Renaissance constitue la première formation politique) – est apparue très faible.

« Crise institutionnelle »

La nomination de l’ex-ministre de la défense d’Angela Merkel a été particulièrement mal vécue au Parlement européen, où le PPE et, dans une moindre mesure, les S&D revendiquaient la présidence de l’exécutif européen pour leur tête de liste. Le conservateur allemand Manfred Weber, aujourd’hui président du groupe PPE à l’Assemblée législative, et le travailliste néerlandais Frans Timmermans, nommé vice-président de la Commission, ont encore du mal à digérer l’épisode.

« Les trois groupes [du Parlement européen] ont commencé un processus physico-chimique qui s’appelle la pyrolyse » et qui a pour effet de « tout détruire », a expliqué M. Macron, vendredi, à l’issue du conseil européen. « Ça a marché, on a trois commissaires en moins, un dans chaque groupe. Mais ça ne permet pas d’avoir une Commission forte avec une majorité forte et un projet ambitieux », a-t-il poursuivi, évoquant une « crise institutionnelle ».

Au-delà de cette analyse, M. Macron est revenu sur la responsabilité de Mme Von der Leyen, dans l’éviction de Mme Goulard. Il a évoqué les assurances que lui avait données la présidente de la Commission, pour qui les risques liés à la nomination de la Française (visée par une enquête dans l’affaire des emplois fictifs du MoDem), a-t-il rapporté, étaient « encadrables ».



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